Voilà, j’ai finalement lu la BD Black Death White Life, dernière aventure dessinée du 10e docteur Who et de sa partenaire Martha Jones. Ce que j’en pense? Un «one shot» intéressant, mais qui, selon moi, aurait pu être davantage développé…
Le début de l’histoire est typiquement Who : le docteur veut inviter Martha à un concert mémorable, soit la fameuse prestation des Beatles sur un toit d’édifice en 1969. Or, le TARDIS a transporté nos deux aventuriers du temps en 1669… au cœur d’une épidémie de peste qui décime la population d’un village britannique.
Heureusement pour ces gens, des moines peuvent leur garantir les services d’un ange guérisseur… Ah oui? Cela titille bien sûr la curiosité de notre cher docteur.
Pendant ce temps, les médecins qui, logiquement, sont consultés pour le traitement de maladies commencent à trouver le temps long. Sauf que guérir, eux, ils n’en ont rien à cirer. Ils préfèrent propager le virus plutôt que de l’enrayer! Pourquoi?
L’histoire de Charlie Kirchoff s’inspire de nos anticorps en guerre continuelle contre les virus. Or, la bataille se transporte dans un monde extraterrestre. Je n’en dis pas plus. Le sujet est très pertinent, alors que le type de vilain que le docteur doit affronter est fidèle à ce qu’on a vu à la télévision. Malheureusement, un «one shot» n’est pas assez. Une série de trois ou de quatre, à la limite, aurait été bien.
Patrice Saucier




Les amateurs seront servis, croyez-moi!



