Le vaisseau fait relâche
26 juin 2009

Alors que nous entrons dans notre horaire d’été, je remise mon vaisseau jusqu’en septembre. Je pourrai ainsi faire le plein d’idée en vue de l’automne.

J’en profite aussi pour vous remercier d’avoir participé au concours «macaron». Ils ont tous été gagnés, mais continuez de nous écrire, Gabrielle et moi sommes très heureux de vous lire!

Je m’en voudrais de vous laisser sans souligner «l’apport» (en quelque sorte) de Michael Jackson à la science-fiction. Bien sûr, ce roi de la pop vivait dans un monde de fantaisie, voire même dans une sorte de monde parallèle… Il a aussi fait appel à John Landis (Innocent Blood, Twilight Zone : The Movie, An American Werewolf in London) pour réaliser certains clips, dont Thriller. Et que dire de Captain Eo? Ce court-métrage de science-fiction a été réalisé, corrigez-moi si je me trompe, pour une attraction de Walt Disney World.

Sur ce, je vous laisse. Bon été et soyez au rendez-vous pour le retour des Idées de mon vaisseau! Toutefois, je continue de bloguer sur une base régulière!

Patrice Saucier

Quand les effets spéciaux «n’effet spécialisent» plus
19 juin 2009

Les idées de mon vaisseau : de l’humeur + du geek = de l’humeur geek

Quand les effets spéciaux «n’effet spécialisent» plus vraiment

J’ai toujours d’intéressantes conversations avec ma collègue Gabrielle Scott. Tout récemment, nous étions attablés au Soupebol, en face du vaisseau Astral (allez voir l’édifice, vous verrez de quoi je parle…), lorsque nous avons effleuré le sujet du film Astroboy, entièrement fait à l’ordinateur.

6a00d8341c630a53ef011168692465970c-800wiNous sommes, elle et moi, unanimes pour dire que ce sera pénible à regarder. Tout comme elle, j’aime que mes animés soient faits à la manière «old school». J’ai donc beaucoup de difficulté à accepter l’incursion de l’informatique dans cette discipline. Remarquez, je n’ai rien contre Pixar ou des dessins animés comme Wall.E qui sont de véritables chef-d’oeuvres. Sauf que… Pour le «made in Japan», c’est old school, rien d’autre!

-C’est comme pour les effets spéciaux de Star Wars. J’ai trouvé ça tellement poche que tout ait été fait par ordinateur dans les trois premiers épisodes! Me lance-t-elle, entre deux bouchées de pad thaï.

Là, tu rejoins ma philosophie, ma chère demoiselle!

Il y a des choses que les logiciels informatiques ne seront jamais capable de recréer : l’authenticité. Le travail inlassable d’artisans qui font des maquettes, qui inventent des sons à partir de rien, qui jouent avec les lumières, qui patentent, qui tentent par toutes sortes de moyens de créer l’illusion d’être ailleurs, que ce soit dans l’Espace, sur une autre planète, un monde parallèle ou une contrée médiévale magique, méritent mon respect. Parce qu’on y croit!

Je n’ai rien contre l’informatique. Or, tout faire sur écran vert, il me semble que ça dénature. Que ça incite même à une certaine paresse. Comprenez-moi bien : l’ordi peut faciliter certaine chose, peut même devenir un complément dans la création d’effets visuels. Cependant, lorsque par exemple, on cherche à faire un Yoda par ordinateur, cela devient de l’animation. Et on finit par ne plus y croire.

C’est mon opinion. Si je fais fausse route, prière de me l’écrire calmement.

À part ça, le pad thaï était bon.

Patrice Saucier

BSG goes manga!
29 mai 2009

Les idées de mon vaisseau : chronique d’humeur visant les personnes obsessivement passionnées par des sujets divers (terme poli pour «geek»)

C’est vraiment par curiosité que je me suis procuré ce Battlestar Galactica : Echoes of New Caprica, un manga publié par Tokyopop et qui nous propose trois histoires qui suivent l’occupation de New Caprica et l’évacuation des humains.

La première histoire s’intitule Teacher’s Pet et nous entrâine dans un camp de réfugiés. Laura Roslin est professeur dans une école improvisée et tente d’enseigner l’histoire coloniale à ses élèves. Or, la tâche est difficile avec Baltar qui envoie ses espions, sur fond de résistance anti-cylons.

Shelf Life a été écrite par Richard Hatch, le genuine Apollo. Elle nous transporte dans la flotte coloniale où la résistance pourchasse les collaborateurs, tandis que Tom Zarek négocie sa place dans les coulisses du pouvoir.

Enfin, Visitation de Mike Wellman nous replonge dans le calvaire subi par Starbuck aux mains des Cylons.

Trois histoires, trois visions différentes de Galactica, trois intrigues qui nous font regretter la fin de cette grande saga sci-fi. Espérons que Caprica saura un peu nous consoler…

Patrice Saucier