Sur les rives : en film, vite!
15 mai 2009

Les idées de mon vaisseau : humeur geek, critiques, coups de coeur et coups de gueule en 25 lignes

Ce billet s’adresse aux cinéastes qui font dans le genre horreur et qui sont des habitués du festival SPASM : avez-vous lu Sur les rives de Michel Vézina?

1002937-gfNon? Alors voilà, Sur les rives est publié dans la collection Coups de tête. À mon avis, ce livre a tout le potentiel pour faire un film canon.

L’histoire? Nous sommes à Rimouski. Sur une plage, des jeunes découvrent un corps déchiqueté, méconnaissable, rongé par la pourriture. Le policier chargé de l’affaire, un certain Lepage, finit par découvrir l’identité du cadavre. C’est la consternation (pour paraphraser Richard Latendresse)… Un certain passé fou finit par ratrapper le flic et nous sommes replongés dans une tout autre histoire qui met en scène un tueur en série qui meurt à chaque meurtre…

Alors pourquoi en faire un film ?

1. Chaque chapitre me semble assez bien construit pour que ça se transpose directement en film. En plus, chaque chapitre porte le nom d’une oeuvre littéraire ou d’un film… Il me semble qu’il y aurait quelque chose d’intéressant à faire avec ça.

2. Parce que l’intrigue est poignante, voire même essoufflante. Si un lecteur ne veut pas perdre l’intrigue des yeux, imaginez un spectateur…

3. Certains personnages feraient vraiment «triper» les amateurs de films de genre.

4. L’action se déroule principalement à Rimouski. Pour une fois qu’on sort de Montréal pour un polar noir!

5. Au Québec, on fait du bon film de genre et Sur les rives peut rivaliser avec Sur le seuil ou St-Martyrs-des-Damnés.

Bref, c’est mon premier Vézina… et ce ne sera pas mon dernier. Préparez vos caméras, je prépare le pop-corn!

Patrice Saucier

Star Trek : bon visionnement !
8 mai 2009

Les idées de mon vaisseau : chronique d’humeur geek

Disons-le d’embleé : Star Trek est un cadeau de Noël que l’on reçoit en retard.

n546374185_2170946_3358153C’est vrai, on nous l’avait promis en décembre et on nous l’offre en mai… Je n’en tiendrai pas rigueur à J.J. Abrams toutefois. Petit perfectionniste impertinent, va!

Parlant de perfectionniste, il est à noter que ce très attendu film soulève littéralement les passions, et ce, depuis le tout premier trailer où l’on est témoin de la construction de l’Enterprise. J’ignorais à ce point que ce film qui se montait à peine le bout du cockpit allait jeter les bases d’une «guerre civile» parmi les amateurs de science-fiction.

«Sacrilège! Star Trek est devenu un divertissement!» disent les uns. «Enfin, la franchise prend un coup de jeune!» scandent les autres. «Le jeune Chekov ne ressemble même pas au Chekov de la série et le jeune Sulu a l’air trop vieux pour un jeune!» lancent les uns. «Common! C’est quoi l’idée de tiquer sur des détails de ce genre-là?» répliquent les autres. «Ah oui? Et what about l’erreur du USS Enterprise construit dans l’Iowa alors qu’il est originaire de San Francisco?» et patati et pataqbla.

Je n’ai jamais autant été moins de débats si virulants autour d’un film sci-fi, sauf peut-être lorsque Jar Jar Bings a malheureusement fait son apparition dans l’univers starwarsien.

Au-delà de tout ce festival de prises de Spock, pouvons-nous juste nous réjouir que la franchise est de retour, avec ses imperfections, certes (tout comme les séries et la série de films), mais aussi les mêmes messages sur l’exploration, l’enrichissement, les connaissances, les progrès de la science, la paix, les robes sexy, etc.?

À la lumière de ces interventions et la lecture d’une couple d’articles sur le sujet, j’ai appris que le monde des fans de ST se divisait en deux factions : les Trekkies et les… Trekkers?

Un Trekkie, je sais précisément ce que c’est, mais un Trekker? C’est un trekkie modéré, il paraît. Alors, les Trekkies sont quoi? Des extrémistes?

Bref, avant que l’on s’en prenne à tous à coups de dk tahg, je dis CALMONS-NOUS!

De mon côté, je ne souhaite qu’une chose à ce film : Qapla!

Patrice Saucier

J’ai rien contre la Force, sauf que…
24 avril 2009

Les idées de mon vaisseau - chronique d’humeur geek… en attendant sa version webtélé

Ça se passe à Glasgow, en Écosse.

Pam Fleming est une officière de police tout ce qu’il y a de plus normale, sauf qu’elle utilise la Force pour capturer des criminels

Pas la force au sens de pif! paf! pow! Saligaud! Vous êtes en état d’arrestation! Au sens de Jedi. Au sens de May the Force be with you.

threejediElle prétend même utiliser des «Jedi Mind Tricks» lorsqu’elle interroge des suspects!

Je suis moi-même un fan fini de Star Wars, je fais de la danse aérobique avec un t-shirt sur lequel est imprimé un X-Wing Fighter et je collectionne encore des figurines. Par contre, utiliser la Force pour recevoir une augmentation de salaire, alors là… Et elle n’est pas la seule! Il y a huit autres policiers à Glasgow qui admettent que leur religion est le Jedi.

Ces trucs-là, de toute manière, ça se vérifie toujours lors de manifestations… Autrement dit, le côté obscur de la Force n’est jamais trop loin!

J’imagine mal un policier tentant de me faire admettre, par voie de méthodes de persuasion Jedi (ma traduction libre de Jedi Mind Trick), que j’ai commis un excès de vitesse et qu’il me fera plaisir de lui montrer mon permis de conduire.

Cela dit, je n’ai rien contre le fait d’utiliser le Jedi dans la vie de tous les jours.  À titre d’exemple, pour éviter de prendre les nerfs et de sortir mon épée laser dès que je suis contrarié, je prends contact avec les sources d’énergie qui m’entourent pour me calmer.

Au travail, par contre, c’est une autre histoire.

Patrice Saucier