David Tennant: un mariage et Le Hobbit?
20 janvier 2011

doctors-daughterTout d’abord, félicitations au 10e Docteur, David Tennant, qui épousera sa copine de longue date, Georgia Moffett. Les fans de la télésérie reconnaîtront cette dernière comme étant l’interprète de la «fille» du Docteur, Jenny, dans l’épisode de la quatrième saison intitulé The Doctor’s Daughter. Moffett a aussi un autre lien avec l’émission puisqu’elle est la fille du 5e Docteur, Peter Davison. Ce dernier a aussi participé, avec Tennant, au spécial Time Crash pour l’oeuvre de charité Children in Need dont la vidéo est aussi disponible avec le coffret de la 4e saison de Doctor Who. Moffett et Tennant se sont rencontrés sur le plateau de l’émission il y a plus de 2 ans et demi et planifient convoler en justes noces le 1er janvier 2012.

D’autre part, les rumeurs ont repris en ce qui concerne la participation de David Tennant au films The Hobbit, dont le tournage devrait débuter en février. L’acteur est maintenant lié au rôle du roi elfe Thranduil, père de Legolas, l’un des derniers rôles importants encore sans acteur. Il ne s’agit pour l’instant que d’une rumeur, qui peut sembler fausse puisque Tennant passera l’été sur les planches du Wyndhams Theater, jouant Benedict au côté de Catherine Tate (ou Donna Noble) dans Beaucoup de bruit pour rien de Shakespeare. Pourtant, le tournage de The Hobbit devra s’accommoder de l’horaire chargé de Martin Freeman (Le Guide Galactique) lorsqu’il rentrera à Londres en mai pour reprendre le rôle du docteur Watson dans la seconde saison de Sherlock. On peut donc encore espérer que la rumeur soit vraie.

Gabrielle Scott

Source: Bleeding Cool

Une première bande-annonce pour Camelot
19 janvier 2011

camelot-5

Il y a quelques mois, je vous avais présenté une nouvelle série de la chaîne câblée américaine Starz, qui produit aussi Spartacus: Blood and Sand et Torchwood: Miracle Day, Camelot. Puisque la première saison de l’émission entrera en ondes le 1er avril prochain et comprendra 10 épisodes, Starz a récemment mis en ligne une première bande-annonce. La voici donc accompagnée de quelques photos promotionnelles:

camelot-2camelot-3camelot-1

Gabrielle Scott

10 romans de science-fiction qu’il faut lire une fois dans sa vie
18 janvier 2011

Si vous avez des proto-geeks à initier aux joies de la science-fiction, le choix des livres à leur proposer pour les convaincre de se joindre à notre confrérie peut être crucial. J’ai donc pensé vous suggérer quelques-uns de mes favoris, sans ordre particulier; n’hésitez pas à ajouter les vôtres dans les commentaires, puisqu’on n’a jamais trop de belles histoires à lire… Surtout quand il fait froid dehors et qu’on veut éviter de sortir à tout prix.

capture-de28099ecran-2011-01-18-a-084243FONDATION et THE GODS THEMSELVES, d’Isaac Asimov

Fondation, c’est la série qui a créé le concept d’un Empire galactique. Ben oui: il fallait bien que quelqu’un en parle en premier, non? ;-)

Les trois premiers tomes (Fondation, Fondation et Empire, Seconde Fondation en versions françaises) sont en fait des collections de nouvelles de longueurs variables publiées dans le magazine Astounding; les livres suivants (Fondation Foudroyée, Terre et Fondation, Prélude à Fondation, etc.) ont été écrits 30 à 40 ans plus tard et sont à la fois plus “recherchés” et un peu moins enlevants.

Quant à The Gods Themselves, le bon docteur Asimov le décrivait lui-même comme ce qu’il avait écrit de plus puissant. Une de ses rares oeuvres mettant en scène des extra-terrestres, d’une originalité exceptionnelle, et un thème central aussi saisissant qu’innovateur.

ENDER’S GAME, d’Orson Scott Card

L’humanité est aux prises avec un ennemi insectoïde implacable, et les seuls soldats dont le cerveau est assez créatif pour concevoir des techniques capables de vaincre un adversaire aussi incompréhensible sont des enfants. Le roman suit l’histoire d’une de ces “classes” de jeunes recrues à l’école du combat spatial. Dérangeant. Très, très dérangeant. Les suites (Xenocide, Speaker for the Dead, etc.) sont beaucoup moins réussies.

THE MOON IS A HARSH MISTRESS et STRANGER IN A STRANGE LAND, de Robert Heinlein

Avant que Heinlein ne devienne un archi-conservateur un peu inquiétant, il multipliait les romains à caractère social plus provocateurs les uns que les autres. Moon présente une société établie sur la Lune, dont les institutions soont incompréhensibles d’un point de vue terrien mais nécessaires dans le cadre d’une colonie sur une autre planète, qui veut obtenir son indépendance. Stranger place un “Martien” sur Terre et a été un des romans-phares de l’époque du peace and love.

EARTH, de David Brincapture-de28099ecran-2011-01-18-a-084352

Difficile de choisir mon favori parmi tous les romans de Brin, qui a été mon auteur favori pendant une bonne dizaine d’années. Celui-ci est l’un de ses (rares) livres totalement indépendants des autres, et il est d’une richesse incomparable.

CONTACT, de Carl Sagan

Une astrophysicienne capte un message envoyé par une civilisation extra-terrestre, qui explique comment fabriquer une machine quelconque - mais comme on ne sait pas trop à quoi elle servira, faut-il la construire? À ma connaissance, il s’agit de la seule oeuvre de fiction de ce grand scientifique - et pour une très rare fois, l’adaptation cinématographique du livre (avec Jodie Foster et Matthew McConaughey), bien qu’assez différente du texte original et un peu trop généreuse envers la religion à mon goût, est de presque aussi grande qualité.

1632 et 1633, d’Eric Flint

Une uchronie, c’est à dire un roman dans lequel l’Histoire a basculé à un moment donné, dans laquelle une petite ville de Virginie Occidentale de notre époque est transportée dans le temps et l’espace pour se retrouver au beau milieu de la Guerre de Trente Ans, en Allemagne. Une façon assez légère mais pleine de bons gags et de rebondissements de s’initier aux joies de l’histoire alternative, avant de passer aux choses sérieuses (mais un peu plus indigestes) comme l’oeuvre monumentale de Harry Turtledove.

1633 est moins drôle que 1632, mais plus réfléchi. Les très nombreux livres qui ont suivi ont un peu moins de charme, sauf peut-être 1634: The Galileo Affair.

capture-de28099ecran-2011-01-18-a-084304HOMINIDS, de Robert J. Sawyer

Sawyer est un auteur canadien, et la plupart de ses oeuvres (dont celle-ci) sont basées au moins en partie au Canada. Certaines références géographiques ou d’actualités vous feront sourire. Hominids est le premier volume d’une trilogie (continuée par Hybrids et Humans) dans laquelle une expérience scientifique menée dans un monde parallèle où ce sont les Néandertaliens qui ont accédé à la civilisation permet à l’un d’entre eux de visiter notre monde - en entrant dans une mine d’Ontario.

– François Dominic Laramée, qui aurait pu continuer encore très, très longtemps…