
Il a une filmographie extrêmement riche. Il a touché (presque toujours) avec succès à tous les genres : les films de gangster (American Gangster); le thriller (Body of lies, Someone to watch over me, Black Rain); le drame historique (Gladiator, Kingdom of Heaven, Robin Hood, 1492: Conquest of Paradise), sans oublier nos amis Hannibal, Thelma et Louise.
Mais le genre qu’il aura le plus marqué reste sans aucun doute la science-fiction avec deux films très différents : Alien en 1979 et Blade Runner en 1982.
Les films de Ridley Scott en une minute et demie :
C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme qu’on apprenait cette semaine que le célèbre réalisateur revenait à la science-fiction, 30 ans après Blade Runner. Ce qui devait être au départ un ‘prequel’ (une suite dans le passé, si on veut) de Alien, s’est transformé en cour de route en saga originale. Le film, co-écrit par Scott et Damon Lindelof (Lost, Star Trek), aura pour titre Prometheus.
Voici ce qu’en dit le réalisateur dans le communiqué officiel de la Twentieth Century Fox :
«Les fans reconnaîtront l’ADN d’Alien, mais les idées développées dans Prometheus sont uniques, vastes et provocantes. Je ne peux pas être plus heureux. J’ai trouvé l’histoire dont je rêvais et je reviens enfin à la science-fiction, un genre qui me tient tant à cœur.»
Le scénario de Prometheus compte 5 rôles importants. Pour l’instant, il n’y a que Noomi Rapace (Lisbeth Salender dans Millenium) qui soit confirmée. Mais les producteurs feraient aussi la cour à Charlize Theron et Angelina Jolie.

Prometheus, avec Noomi Rapace, sortira en salle en mars 2012.
Stéphane Garneau
Source : Twentieth Century Fox, deadline.com, hitfix.com




Pourquoi ça nous intéresse subitement? Parce que les résultats ont été dévoilés et que Ripley arrive en tête du classement.
Cette nouvelle devrait réjouir tous les fans de cette grande série culte de sci-fi d’horreur. En effet, depuis quelque jours, l’idée d’un possible «remake» a mis le feu à tous ces irreductibles admirateurs de la grande tueuse de l’Espace. On criait déjà au sacrilège en déchirant son ventre en public.



