Malgré quelques représentations supplémentaires projetées aujourd’hui, c’est hier soir que se terminait officiellement cette 13e édition du festival Fantasia avec, comme film de clôture, le Inglourious Basterds de Quentin Tarantino. Ai-je aimé ça? Assez, dans l’ensemble. Pas autant qu’un Reservoir Dogs, mais nettement plus qu’un Death Proof.
Mes deux autres films de la journée ont étés M.W. et Trick ‘r Treat. Pour être honnête, je n’ai pas été conquis par M.W. et cela malgré un début prometteur. Comme prix de consolation, j’ai eu la chance de rencontrer certains membres de l’équipe Ztélé et, comme tous les gens qui étaient présents dans la salle, j’ai eu droit à un beau t-shirt à l’effigie de votre chaîne favorite!
Pour ce qui est de Trick ‘r Treat, j’ai été agréablement surpris! Sans être un chef-d’œuvre, ce film mérite vraiment mieux que sortir directement en vidéo! C’est à rien y comprendre parfois…
Cela étant dit, c’est maintenant l’heure des bilans. Comme je l’ai mentionné dans mon billet d’hier, j’ai pas vraiment eu de coups de cœur cette année, et cela, malgré plusieurs œuvres que j’ai bien aimées. Je fais spécialement allusion à Love Exposure, The Chaser, The Horseman, The Immaculate Conception of Little Dizzle, Trick ‘r Treat, Terribly Happy, White Lightnin’, The Wild and Wonderful Whites of West Virginia et le charmant Fine, Totally Fine.
Comme toutes les années, il y a toujours quelques titres qu’on regrette d’avoir manqués. Je pense, entre autres, à Breathless et à la production locale Sans Dessein qui, si je me fis au bouche à oreille, était un petit délice, mais bon… Ça fait partie de la game…
Somme toute, une très bonne édition qui, à ma grande surprise, a passé très vite! Je suis quand même content que ça soit terminé, histoire que je reprenne un peu mon souffle en retournant dans mon semblant de vie.
Avant de conclure, je tiens à remercier la chaîne Ztélé d’avoir pensé à moi pour cette couverture qui, en ce qui me concerne, été une très belle expérience. Je tiens également à remercier mon amie Hélène, qui a bien voulu s’assurer que mes billets ne faisaient pas trop honte à la langue de Molière.
Sur ces mots, je vous souhaite, pour une dernière fois, bon cinéma et, surtout, merci de m’avoir suivi tout au long du festival.
Le Chibouki Frustré