Le dernier projet (télévisuel du moins) de Joss Whedon a été le sujet de nombreux débats depuis ses débuts l’an dernier; de l’ingérence des producteurs dans le contenu à l’annulation de la série. Alors que la seconde et ultime saison de Dollhouse s’est terminée la semaine dernière sur les ondes de Fox, Ztélé s’apprête à vous présenter cette émission controversée du maître de la science fiction (oui, j’ai bien dit maître).
La maison de poupées, ou Dollhouse, est une compagnie qui opère dans le plus grand secret afin de subvenir à tous vos besoins. Pour une somme importante, vous pourrez louer la personne qui vous convient; escorte, garde du corps, négociateur, assassin, tout ce que vous pouvez désirer. Le bonus est qu’il n’y aura aucun témoin lorsque vous rendrez l’actif. Dans l’univers de Dollhouse, des êtres humains sont transformés en poupées, vide de personnalité propre, par la compagnie qui vend les services de ses actifs. Ces derniers se font implanter des personnalités qui sont ensuite retirées, une fois le travail terminé. Ils peuvent ainsi devenir tout ce que le client requiert, dans la plus grande discrétion.
Le hic, c’est Echo. L’active semble parfaite, si ce n’est du fait que ses souvenirs, empruntés et personnels, semblent lui revenir. Ses implants commencent à défaillir, sans raison apparente, ce qui pourrait mener à de terribles conséquences.
La série met en vedette Eliza Dushku (Buffy the Vampire Slayer, Tru Calling) dans le rôle principal, Harry Lennix (La Matrice 2 et 3) dans celui de son agent de liaison réticent, Boyd Langton, et Olivia Williams (X-Men: The Last Stand) en Adelle DeWitt, la directrice du Dollhouse. La distribution comprend aussi Tahmoh Penikett (Battlestar Gallactica), Fran Kranz (Rise), Dichen Lachman et l’habituée du Whedonverse Amy Acker (Angel, The Cabin in the Woods).
La télésérie, qui débutera le 10 février, est un must pour tous les adeptes du Whedonverse. Soyez donc au rendez-vous tous les mercredis dès 20h.
Nous entamons la dernière ligne droite vers la fête d’Halloween (ou Samhain pour les Wiccans et les néo-païens) avec nos top 10. Tout d’abord un gros merci aux internautes qui ont donné leurs suggestions : Astroboy, Derick D., Brazil_boy, Jean-François Tremblay, Olivier, Frédéric Raymond, Jeff-TVQC mathieu, Ed, FreakyDoll, ma cousine Amélie qui pourrait lancer un fan-club des Lost Boys au Québec, ma coblogueuse Gabrielle Scott et les gens du Web de Ztélé.
Commençons dès maintenant !
Le top 10 des vampires les plus crédibles au grand écran
Que ce soit au cinéma, à la télé ou dans les livres, les vampires sont partout. Grâce à John Polidori, Sheridan Le Fanu, Bram Stoker et la belle société victorienne pour l’engouement. Grâce aussi à tous ceux et celles qui ont entretenu le genre, qui l’ont exploré, bonifié et approfondi, de Gustave Le Rouge à Joss Whedon, en passant par Anne Rice, Shelley Armstrong, Whitley Strieber, Charlaine Harris et bien d’autres.
Ce travail de compilation fut donc particulièrement difficile à réaliser, vous en conviendrez! J’ai l’impression que 10 positions, ce n’est pas assez pour couvrir le genre vampirique dans son ensemble (livres, films, télé). Ainsi, je me concentrerai uniquement sur le cinéma pour cette fois-ci. Plus tard dans la saison, je me pencherai sur les vampires «littéraires» et les vampires «télévisuels». Les vampires «animés»? Pourquoi pas! En espérant que vous ne serez pas trop déçus!
10. Bela Lugosi – Dracula (1931)
Cette dixième position est plutôt un hommage à cet acteur hongrois qui a vraiment popularisé au grand écran l’image classique du vampire, avec le port du smoking, la grande cape, l’accent européen de l’Est, etc. On ne peut passer à côté, tout simplement.
9. Thomas Ian Griffith – John Carpenter’s Vampires (1998)
Les Vampires n’ont pas de sentiments (comme dans ce film qui fait fureur ces temps-ci), n’ont pas peur des croix, ne se transforment pas en chauve-souris, n’en ont rien à foutre du soleil et de l’ail, etc. Ce n’est pas moi qui le prétends, c’est Jack Crow, chasseur de vampires professionnel. Dans ce film de John Carpenter, il doit trouver le maître des vampires, Jan Valek. Ce personnage intrigant et pas tuable est interprété par Thomas Ian Griffith.
8. Kirsten Dunst – Entretien avec un vampire (1994)
Dans Entretien avec un vampire, Kirsten Dunst joue le rôle de Claudia, l’enfant-vampire révoltée et révoltante, sale chipie aux canines pointues qui ne comprend pas trop son pouvoir, incapable de faire la différence entre le Bien et le Mal (elle est trop jeune pour cela!), jalouse d’Armand, remplie de haine envers Lestat parce qu’elle restera éternellement une enfant, etc. Bref, tout un rôle de composition, mais qu’elle remplit avec brio. En fait, elle sauve presque le film, miné, selon moi, par la présence de Tom Cruise. Mais ça, c’est mon opinion.
7. Kiefer Sutherland et Jason Patric - The Lost Boys (1987)
Tout oppose David et Michael. Leur scène de combat dans le long métrage The Lost Boys est assez révélatrice, merci ! The Lost Boys, c’est mon adolescence. C’est mon Twilight à moi. Sauf que ce n’était pas fleur bleue!
6. Willem Dafoe - Shadow of the Vampire (2000)
Un tournage de Nosferatu qui tourne mal alors que celui qui l’incarne, Max Schreck, semble un véritable vampire… L’est-il vraiment? Les acteurs Willem Dafoe (Nosferatu) et F.W Murnau (John Malkovitch) sont fous à lier dans cette production d’Edmund Elias Merhige, un réalisateur assez connu dans les milieux marginaux.
5. Max Schreck et F.W Murnau – Nosferatu (1922)
Nosferatu, l’original. Chef-d’œuvre du cinéma expressionniste allemand. Une inspiration pour tout ce qui se rattache à la culture gothique, dark new wave, alternative, avec ses prises d’images, ses jeux d’ombres, etc. Et puisque c’est un film muet, mentionnons aussi les expressions dans le regard des comédiens.
4. Catherine Deneuve – The Hunger (1983) The Hunger n’est pas un film de vampires ordinaire. Parmi les gothiques, ce long métrage de Tony Scott, adapté du livre de Whitley Strteiber, est considéré comme une œuvre culte. En raison de la chanson Bela Lugosi’s Dead de Bauhaus dans le générique? Sûrement. Mis à part cela, The Hunger nous entraîne dans la psychologie des vampires, dans leurs doutes, leurs pulsions, etc. Et Catherine Deneuve dans tout ça? Elle incarne une Lady Miriam ma foi très cruelle et très crédible.
3. Gary Oldman – Bram Stoker’s Dracula (1992)
Gary Oldman m’a aidé, si l’on peut dire, à prendre les films de vampires un peu plus au sérieux. C’est un acteur de grand talent qui m’a rapidement fait rapidement oublier le Dracula de Bela Legosi. Voilà le genre de vampire presque parfait : gothique, tourmenté, intriguant, diabolique, effrayant, romantique sans être «mon amour sur la plage à mourir»…
2. Salma Hayek – From Dusk Till Dawn (1996)
Salma Hayek, un vampire? Dans la peau de Santanico Pandemonium, la danseuse exotique du bar Titty Twisters, un «commerce» perdu au milieu du Mexique, elle est tout à fait méconnaissable!
1. Danny Huston - 30 Days of Night (2007)
Adapté de la bande dessinée du même nom, 30 Days of Night transporte l’art vampirique vers de nouveaux confins d’horreur. Dans un village perdu au nord de l’Alaska, dans lequel on vit chaque année la fameuse nuit polaire où le soleil disparaît pendant un mois… Quoi de mieux que de planter des vampires dans ce décor lugubre et glacial! Quoi de mieux que de montrer leur côté animal et instinct primaire de la sorte! Et quoi de mieux que d’avoir donné à Danny Huston le rôle de Marlow!!!
Mentions honorables : à Stephen Geoffreys (Evil Ed) dans Fright Night, Eddie Murphy (Maximilian) dans Vampires in Brooklyn et Klaus Kinski dans Nosferatu The Vampyre.
Oui, l’émission de Joss Whedon qui a connu quelques problèmes plus tôt cette année aura une seconde saison qui débutera le 25 septembre à 20h sur les ondes de FOX et conservera malheureusement la case horaire maudite du vendredi soir. Pour cette première saison de 20+ épisodes, la chaîne américaine a apporté un changement majeur; elle n’interférera plus dans le contenu de l’émission. Les fans de Joss Whedon qui ont remarqué la différence entre les premiers épisodes de la série, qui n’étaient pas à la hauteur du créateur de Buffy et Firefly, et les derniers épisodes seront heureux du changement de ton que cela apportera à l’émission.
Mais ce n’est pas tout, il y a d’autres bonnes nouvelles concernant la télésérie, notamment du point de vue des guest stars. En plus de la participation de Jamie Bamber (Battlestar Galactica) et Keith Carradine (Dexter), et des habitués du Whedonverse Alexis Denisof (Buffy et Angel) et Summer Glau (Firefly, Terminator : The Sarah Connor Chronicles), il semble que Ray Wise, le Diable dans Le diable et moi, soit aussi de la partie cette année. Petite note intéressante, Summer Glau jouera un membre du Dollhouse et Whedon a annoncé qu’elle aurait une trame romantique à jouer…
À quoi peut-on s’attendre au cours de cette seconde saison? Et bien, à une scène un peu choquante où le personnage de Paul Ballard, l’agent du FBI qui enquête sur le Dollhouse interprété par Tahmoh Penikett (Battlestar Galactica), frappera Echo, Eliza Dushku (Buffy, Tru Calling). Même si les scènes de combats mixtes ne sont pas nouveaux dans l’univers de Whedon, ils étaient, dans Buffy et Firefly, plutôt équitables… Mais n’ayez crainte, si Paul frappe Echo, c’est pour réveiller l’empreinte de combattante féroce qui sommeille en elle…