Le pari de Tron : Legacy
13 décembre 2010

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Le passage du temps a bien servi la cause de Tron, film-culte du début des années 80. Si le film est resté présent dans l’esprit de bien des cinéphiles toutes ces années, ce n’est pas pour la qualité de son scénario mais bien parce qu’il fait figure de pionnier en matière d’effets spéciaux. C’est le premier film, on s’en rappelle, où l’on voit des séquences conçues par ordinateur (CGI). Un peu de nostalgie:

30 ans plus tard, voici la suite avec un budget 10 fois plus élevé (170 millions de dollars), une campagne de marketing monstre, une foule de produits dérivés et une série animée (Tron: Uprising) qui sera diffusée sur la chaîne Disney Channel à l’automne 2011.

Ce qui étonne, c’est que cette aventure extrêmement coûteuse ait été confiée à un jeune réalisateur de 36 ans, Joseph Kosinski, dont c’est le premier film. Chez Disney, on a été convaincu par le style visuel particulier de ce réalisateur de publicité. Vous trouverez la plupart de ses pubs sur son site web.

Mais pour bien comprendre ce que les patrons de Disney ont vu en lui, visionnez cette vidéo promotionnelle réalisée pour le compte de Nike :

Quelque soit l’accueil réservé à Tron Legacy, la carrière du réalisateur est bien lancée. Il a déjà signé avec Disney pour un remake de The Black Hole, un film de 1979 qui raconte la disparition d’un vaisseau spatial et son équipage mais il fera d’abord la suite de la nouvelle version de Tron si les Dieux du Box-Office lui sont favorables.

Stéphane Garneau

Source : NY Times, Hollywood Reporter, imdb.com

Les vacances…
31 juillet 2009

Je pars en vacances.

Comme tous ceux et celles qui travaillent, j’en ai besoin!

Outre une fin de semaine de camping au coeur du parc national du Mont-Tremblant, je devrai, en raison d’un petit imprévu, passer une semaine à Disney World…

Je suis un Disney geek qui s’assume. Donc ça se prend bien, un «imprévu» de la sorte! Sans doute que je vais aller rererererevoir Star Tour et le spectacle d’Indiana Jones à Hollywood Studios. Si je vois des trucs sur Tron, The Black Hole, Wall.E ou The Incredibles, je me laisserai peut-être tenter. On verra bien… C’est qu’il faut manger aussi!

J’ai déjà acheté mes magazines pour l’avion : l’édition juillet-août de Star Wars Magazine et l’édition de juin de Doctor Who Magazine. Il y contient un article intéressant sur le processus de régénération, de même qu’une entrevue avec Euros Lyn, qui s’est occupé des derniers instants de Doctor Tennant, sans doute le meilleur des 11 docteurs (mon opinion personnelle. Parlant d’opinion, je n’ai pas hâte de voir Matt Ryan dans la peau du 11e docteur. Il paraît qu’il porte un tuxedo avec des pantalons aux bords roulés!).

Ne vous inquiétez pas, j’ai laissé en banque quelques articles. Donc, c’est comme si je n’étais pas parti. C’est comme si un moi provenant d’un monde parallèle prenait place sur ma chaise ou quelque chose du genre.

Gabrielle aussi sera en vacances. Puisqu’elle a pondu un nombre assez impressionnant de textes, on aura l’impression qu’elle aussi possède une copie qui attend son heure de gloire dans un monde parallèle. Et si notre banque de textes venait à manquer, les gens à l’administration du site Internet publieront des nouvelles de l’agence WENN.

À mon retour, je reprendrai la chronique d’humeur Les idées de mon vaisseau. Mon premier thème : les nerds ont eu leur revanche… Pourquoi ?

Avant de partir, voici à quoi pourrait ressembler la bande-annonce de mes vacances :

Face à face avec un ours, je m’engage dans un combat singulier avec le gros poilu

J’essaie de faire un feu, mais j’ai de la difficulté. Je prends mon courage et mon briquet à deux mains, puis je me concentre…

L’avion est pris dans une poche de turbulence, le pilote tente par tous les moyens de reprendre le contrôle de son appareil.

Pendant le défilé de nuit, les personnages de Disney cessent de danser et demeurent inertes, alors qu’une armée de fées clochettes s’en prend aux touristes…

Une jeune fille venant de nulle part me pourchasse dans le corridor de l’hôtel en me criant «Doctor! Doctor! What should we do?». Je me retourne et dit «Hein? Ce n’est pas Matt Ryan, le 11e docteur?»

Tout est bien qui finit bien, j’embarque dans l’avion qui me ramène à Montréal, avec le sentiment du repos accompli…

Patrice Saucier